La délégation de la Coordination continue à mobiliser contre le Putsch, au Portugal

Publié le par OULD MOUSTAPHA OULD ELY M'BITALEB Mohamed Lemine

Après avoir rencontré des responsables politiques (dirigeants au Parti Socialiste portugais, au pouvoir), la délégation de la Coordination des Forces Démocratiques (CFD) continue à mobiliser les décideurs portugais et les relais d'opinion sur la nécessité de faire échouer le Coup d'Etat en Mauritanie et purger ainsi une poche d'instabilité potentielle aux portes de l'Europe. La délégation a ainsi rencontré, dans la journée d'hier, de hauts responsables syndicaux mais aussi le Président de l'Institut Luso-Arabe pour la Coopération. A chaque fois, avec ces acteurs de la société civile portugaise, l'assurance d'aider les Mauritaniens à recouvrer leur droit à la démocratie fut totale et renforcée.

Pour Madame Paula Bernardo et Monsieur Jose Cordeiro, responsables de la Commission Permanente de l'Union Générale des Travailleurs Portugais, la jonction avec les Centrales syndicales mauritaniennes dans la lutte contre le Putsch apparaît comme une évidence. Pour Monsieur Samory Ould Beye, Secrétaire Général de la Confédération Libre de Travailleurs Mauritaniens (CLTM), la tâche n'a guère était difficile. La délégation a exposé la situation de blocage qui menace d'exploser à tout moment en Mauritanie, à Monsieur Manuel A. Pechirra, Président de L’Institut Luso-Arabe pour la Coopération (ILAC). Le responsable de la Coopération culturelle luso-Arabe s'est montré particulièrement préoccupé par la situation en Mauritanie. Les liens qui existent entre la péninsule ibérique et le berceau des almoravides ne sont plus à démontrer. Monsieur Manuel A. Pechirra s'est engagé à faire ce qu'il pourra pour promouvoir le retour à l'ordre constitutionnel en Mauritanie. Quand la police, aux ordres d’une Junte usurpatrice, commence à agresser des Parlementaires, des Présidents de partis, des femmes militantes et de simples passants juste pour les empêcher de manifester leur désaccord avec la confiscation de la volonté des citoyens, il est permis d’annoncer l’état de dictature.
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