Ould Ghazouani est à Paris, encore
Selon nos sources, Ould Ghazouani a déja rencontré Bruno Joubert, le responsable de la cellule Afrique de l'Élysée. Il est prévu que le Général rentre à Nouakchott par le vol Air France de demain.
Depuis le putsch du 6 août 2008, Ould Ghazouani multiplie les déplacements vers l'ancienne puissance coloniale.
Cette visite intervient à quelques jours de la publication, par le groupe de contact international sur la Mauritanie réuni à Paris, d'un communiqué en demi teinte.
Ce communiqué évoque les propositions des trois protagoniste de la crise :
- Le Front national de défense de la démocratie (FNDD) opposé au putsch du 6 août 2008, qui réclame de retour de Sidi Ould Cheikh Abdallahi au pouvoir ;
- Le Rassemblement des forces démocratiques (RFD) d'Ahmed Ould Daddah qui propose une troisième voix, excluant à la fois le retour de Ould Cheikh Abdallahi et le maintient de Ould Abdel Aziz au pouvoir ;
- Le Haut Conseil d'Etat (HCE), la junte dirigée par le Général Ould Abdel Aziz, qui propose l'organisation d'une présidentielle le 6 juin prochain, proposition jugée inacceptable par les autres protagonistes qui y voient une volonté de légitimer le fait accompli.
Des trois protagoniste, seul le dernier n'a pas encore réagit au communiqué de Paris.
Depuis le putsch du 6 août 2008, Ould Ghazouani multiplie les déplacements vers l'ancienne puissance coloniale.
Cette visite intervient à quelques jours de la publication, par le groupe de contact international sur la Mauritanie réuni à Paris, d'un communiqué en demi teinte.
Ce communiqué évoque les propositions des trois protagoniste de la crise :
- Le Front national de défense de la démocratie (FNDD) opposé au putsch du 6 août 2008, qui réclame de retour de Sidi Ould Cheikh Abdallahi au pouvoir ;
- Le Rassemblement des forces démocratiques (RFD) d'Ahmed Ould Daddah qui propose une troisième voix, excluant à la fois le retour de Ould Cheikh Abdallahi et le maintient de Ould Abdel Aziz au pouvoir ;
- Le Haut Conseil d'Etat (HCE), la junte dirigée par le Général Ould Abdel Aziz, qui propose l'organisation d'une présidentielle le 6 juin prochain, proposition jugée inacceptable par les autres protagonistes qui y voient une volonté de légitimer le fait accompli.
Des trois protagoniste, seul le dernier n'a pas encore réagit au communiqué de Paris.
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